iPad, notre test.
Posté par Errol dans Actualités, le 30.05.2010 à 17:44
Mots-clefs :apple, ipad, Iworks, shazam, tweetdeck
Tweet
Et oui, j’ai craqué. Je n’ai même pas pu tenir un jour. Dès le 28 mai, je l’ai acheté. Et pour le moment je ne suis pas du tout déçu.
Vendredi donc, je me suis rendu dans un AppleStore à Genève. Je m’attendais à y voir une cohue pas possible et surtout à ne plus en trouver (il était 13h alors que le magasin ouvrait à 8h…). Il y avait certes du monde, mais pas de file d’attente.
Il faut noter que le service chez Apple est redoutable. Il y avait pour l’occasion un staff conséquent. Il suffisait donc d’alpaguer un vendeur et le voilà à vos petits soins. D’après le vendeur, ils en ont vendu beaucoup, majoritairement les plus onéreux, ceux à 64 go avec connexion 3G. Celui qui me précédait à la caisse a d’ailleurs lâché 2000 CHF (2 iPad ~1400 euros). Je me suis contenté pour ma part du plus basique, un 16go avec connexion Wifi et c’est tout.
Le Packaging
Ceux qui ont déjà acheté du Mac savent que le packaging est léché chez Apple. Pour le coup j’étais un peu déçu. Alors que la tablette est extrêmement fine, le paquet est inutilement gros pour ce qu’il contient. Je ne comprends pas la logique puisque davantage de carton coûte plus cher à la fois en matière et en place de stockage, sans parler de l’environnement. Une fois le paquet ouvert, on trouve la tablette sur le dessus, 3 petits flyers et les câbles de connexions. Là encore, c’est la déception. J’aurais aimé un petit manuel (que je n’aurais certes pas lu) un peu plus évolué que les trois flyers reçus (chacun dans une langue nationale suisse), lesquels n’expliquent que les boutons latéraux. Super!
La prise en main
La tablette est étonnamment lourde et plus petite que je l’imaginais. C’est surtout le poids qui pose problème à mon avis, j’y reviendrai.
Le premier boot
Impatient, je lance le premier boot de la bête. Et là encore une déconvenue. Il faut obligatoirement passer pas Itunes et donc le connecter à un Mac ou à un PC. L’opération est toutefois très simple et ne prend que quelques minutes.
Les premiers pas
La prise en main est immédiate, les manipulations très intuitives. Possédant déjà un iPhone, je retrouve exactement les mêmes réflexes. L’appareil semble plus rapide que le téléphone d’Apple. Je me suis directement attelé à connecté mon iPad sur mon Wifi, histoire de récupérer des applications intéressantes. L’opération est très simple et se fait en deux coups de cuillères à pot: la série des logicielles iWorks, spécialement adaptées pour l’iPad, les applications des journaux les plus connus (le Figaro, Le Mondes, Wall Street Journl, The Financial Times, The New-York Times, etc.) NewsRack, le dictionnaire Robert, Wikipanion, Tweetdeck, Big Buck Bunny HD, Skype, Shazam et finalement les applications de grands médias comme BBC et France 24.
La procédure est rigoureusement identique à celle de l’iPhone, l’organisation des icônes sur le desktop, également.
Le clavier est quant à lui bien conçu, peut-être plus ergonomique que celui de l’iPhone puisque les touches sont plus grosses. En revanche, les lettres accentuées sont inexistantes ce qui empêche toute rédaction formelle (notamment pour les emails). Je le regrette vivement.
Les applications: petit coup d’œil
La suite iWorks
Trois applications sont disponibles séparément : Keynote, Pages et Numbers. Je n’ai essayé que les deux dernières.
Première caractéristique: vous n’êtes pas libres de faire ce que vous voulez comme on le ferait sur Word ou sur Excel. Les applications vous proposent des modèles pré-remplis que vous modifiez très facilement. Par exemple, la tenue d’un budget ou le nombre de kilomètres effectué à jogger (les deux que j’utilise pour le moment). Je n’ai pas encore trouvé de moyen pour transférer et utiliser ces feuilles sur un PC (ce qui a un sens dès qu’on désire les imprimer p.ex) mais cela doit sûrement exister.
Les journaux
C’est ma grande déconvenue. Les principaux journaux ont développé des applications, mais elles ne sont utilisables que si vous êtes abonnés. Ayant un abonnement au Monde.fr, j’ai donc un accès total aux éditions quotidiennes. Il faut avouer qu’il est beaucoup plus agréable d’y lire un articule que sur un d’ordinateur. En fait, comme la tablette intègre un iPod, vous pouvez écouter de la musique tout en lisant les articles, affalés sur votre canapé. C’est la grande force de l’iPad: l’encombrement minimal de l’appareil. Vous le transportez facilement, pas besoin de souris, ni câble secteur, là où un latptop ou netbook devient vite encombrant. Toutefois, le poids de la bête peut vite devenir problématique. Puisqu’il faut tenir l’engin constamment, le poids se fait vite sentir.
Les Films
The Big Buck Bunny HD est une application qui propose le film du même nom en qualité HD et qui vous permet de découvrir la qualité de l’écran. Et force est de constater qu’il est très agréable de regarder une vidéo sur cet appareil. N’importe quel film ou vidéo peut d’ailleurs y trouver sa place, moyennant une conversion avec, par exemple, l’excellent Handbrake. La qualité de l’écran est ainsi irréprochable.
Les grands médias
Les applications de la BBC et de France24 sont d’excellentes surprises. Elles permettent de visionner ou d’écouter en live/ les archives.
NewsRack
NewsRack permet une gestion des flux RSS simplifiée, permettant également la synchronisation avec GoogleReader. Un must-have!
Conclusion
A la lecture de cette article, vous remarquez une majorité de critiques. La force de l’iPad, ce n’est pas son contenu qui est, disons-le un iPhone en plus grand. La force de l’iPad, c’est son encombrement minime. On en demandait pas plus. Apple révolutionne l’ordinateur. Celui-ci n’est plus sur le bureau ou sur la table. Il s’adapte à l’utilisateur et devient convivial.







[...] Ce billet était mentionné sur Twitter par Montagut et tabasco, dailytech. dailytech a dit: DailyTech.fr : iPad, notre test. http://bit.ly/bqobdG [...]